Ende September erscheint im Verlag Gustav Kiepenheuer der vierte Roman Renan Demirkans: "Septembertee oder das geliehene Leben". Die Autorin stellt ihr neues Buch druckfrisch am Montag, den 29. September, um 20.00 Uhr in der Zentralbibliothek, Düsseldorfer Straße 5-7, vor. Renan Demirkan wurde 1955 in Ankara geboren. Ihre Familie emigrierte 1962 während der türkischen Staatskrise nach Deutschland. Sie wuchs auf in Hannover und lebt seit kurzem in einer WG in der Nähe von Köln. Bekannt wurde Renan Demirkan vor allem als Schauspielerin in Rollen starker Frauen. Dafür wurde sie mit dem Grimme-Preis und dem Hessischen Filmpreis ausgezeichnet. Seit den 1990er Jahren hat Renan Demirkan aber auch Bücher geschrieben und sich politisch engagiert, wofür sie 1998 das Bundesverdienstkreuz erhielt. Ihre Autobiografie, in deren Mittelpunkt der Tod der Mutter im Jahr 2005 steht, ist eine Art vorläufige Bilanz: Sie erzählt von den zwei Leben in einer Haut, als Türkin und Deutsche, Geschichte...
Kommentare
Uma gripe é sempre chata.
Rita
Então a gripe apanhou-a, teresa?
As suas rápidas meljoras.
Um abraço.
Jorge P.G.
ERspero que sim, andamos muito silenciosas, mas a imagem é linda...
Beijinhos e rápidas melhoras
Isabel
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui chantent
Les rêves qui les hantent
Au large d'Amsterdam
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui dorment
Comme des oriflammes
Le long des berges mornes
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui meurent
Pleins de bière et de drames
Aux premières lueurs
Mais dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui naissent
Dans la chaleur épaisse
Des langueurs océanes
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui mangent
Sur des nappes trop blanches
Des poissons ruisselants
Ils vous montrent des dents
A croquer la fortune
A décroisser la lune
A bouffer des haubans
Et ça sent la morue
Jusque dans le coeur des frites
Que leurs grosses mains invitent
A revenir en plus
Puis se lèvent en riant
Dans un bruit de tempête
Referment leur braguette
Et sortent en rotant
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui dansent
En se frottant la panse
Sur la panse des femmes
Et ils tournent et ils dansent
Comme des soleils crachés
Dans le son déchiré
D'un accordéon rance
Ils se tordent le cou
Pour mieux s'entendre rire
Jusqu'à ce que tout à coup
L'accordéon expire
Alors le geste grave
Alors le regard fier
Ils ramènent leur batave
Jusqu'en pleine lumière
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui boivent
Et qui boivent et reboivent
Et qui reboivent encore
Ils boivent à la santé
Des putains d'Amsterdarn
De Hambourg ou d'ailleurs
Enfin ils boivent aux dames
Qui leur donnent leur joli corps
Qui leur donnent leur vertu
Pour une pièce en or
Et quand ils ont bien bu
Se plantent le nez au ciel
Se mouchent dans les étoiles
Et ils pissent comme je pleure
Sur les femmes infidèles
Dans le port d'Amsterdam
Dans le port d'Amsterdam.